Dimanche soir, je m’allonge dans mon lit pour tenter de m’endormir. Voilà que je pense à ma sœur, venue manger ce midi avec ses inquiétudes du moment. Je pense aussi à demain, toutes les tâches que j’ai à faire cette semaine au boulot, est-ce que mon manager va être de bonne humeur cette semaine ? Est-ce que ce client va me crier dessus pour mon retard de 24h sur la proposition ? Ah oui c’est vrai, je dois aussi emmener Bastien au judo mardi soir, j’espère qu’il aura préparé son sac… et ça… et ça…

Vous connaissez cela ? Un cerveau qui ne s’arrête plus de penser, de questionner, en permanence, sur tout ? Il va trop vite, il fait mal à la tête et il épuise émotionnellement comme physiquement.

Plusieurs de mes clientes sont venues me rapporter cela ces derniers temps. Entre le travail et la famille, la « surdose » de tâches quotidiennes, comment faire ?

Il s’agit de trouver sa propre façon, ses propres outils, pour ralentir, être dans le « une chose à la fois ». Lorsqu’on a toujours beaucoup pensé, lorsqu’on est de nature anxieuse, ce n’est pas chose facile..

Et pourtant, c’est faisable, pas à pas, en changeant progressivement ses habitudes.

Un point très important à retenir est que ce qui fonctionne pour moi n’est pas forcément ce qui fonctionne pour vous! D’où l’importance d’un accompagnement pour trouver ses propres solutions!

Toute fois, ce qui est ressorti avec mes clientes ces dernier jours étaient par exemple:
– dans la journée, être consciente de la façon dont je me tiens, dont je marche. Une posture plus ouverte va me donner une meilleure énergie et me permettre de mieux respirer
– et du coup me focaliser sur ma respiration,
– revenir au corps
– si je pense à quelque chose d’important, l’écrire plutôt que de continuer à y penser pour ne pas l’oublier
– savoir établir mes priorités et du coup dire non au reste (en tout cas temporairement .. ou pas..)

Mais il est intéressant de se demander aussi d’où viennent toutes ces pensées? Avec une autre cliente, ce matin, il y a eu un moment très fort où est sorti le besoin d’être parfait, dans le sens faire en sorte que tout soit toujours parfait pour les autres. Et dans son cas, le lâcher-prise passera par accueillir que tout ne soit pas parfait! A nouveau, chaque personne est unique!

Pas à pas, mes clientes trouvent leur propres clés! Parce qu’elles sont engagées, qu’elles y croient et qu’elles sont vraiment prêtes à changer !

Et vous, êtes-vous prêt(e) à changer?

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