Le stress vient en grande partie de nous, de nos pensées !

Aujourd’hui j’avais envie de parler avec vous d’un post que j’ai partagé sur Linked-In la semaine passée et qui a suscité des réactions, des échanges avec des personnes qui n’étaient pas à 100% d’accord avec moi. Voici le post :

« Saviez-vous que de très nombreuses études montrent qu’on ne peut pas identifier de causes externes réelles au stress dans près de 90% des cas de stress humain, en situation sociale moderne et en temps de paix. Dans 90% des cas, le stress vient de nos pensées et est donc d’origine interne! Cela fait réfléchir n’est-ce-pas ? En même temps, c’est une bonne nouvelle, cela veut dire que dans 90% des cas, c’est nous-même qui pouvons avoir un impact sur notre propre stress.. »

La mention de cette étude vient d’un livre intitulé « l’intelligence du stress » de Jacques Fradin.

Vous me connaissez maintenant, en tout cas vous qui me suivez depuis un certain temps, je suis une grande convaincue du fait que nous avons la capacité de faire évoluer notre vie dans la direction que l’on souhaite. Nous n’avons bien sûr pas toujours le pouvoir de modifier certaines situations mais nous avons le pouvoir sur comment nous la vivons !

C’est selon moi la même chose pour le stress : nous avons dans notre société d’aujourd’hui de nombreuses occasions de côtoyer le stress, de vivre la pression quotidienne ! Mais je trouve bien de savoir que nous pouvons y faire quelque chose, et justement ne plus toujours subir !

Donc pour moi, savoir que les ressources sont en nous et que nous pouvons trouver des moyens d’y accéder, c’est plutôt une bonne nouvelle. Il existe différentes méthodes pour y arriver, et à chacun de trouver ce qui lui convient le mieux.

Se focaliser sur le moment plutôt que sur le résultat :

J’aimerais ici mettre en avant un de ces moyens, très utile pour moins nous stresser : il s’agit de se focaliser sur le chemin, être dans le faire, vivre l’action ou l’événement, au lieu de se focaliser sur les résultats

Exemple appliqué à moi-même : lorsque j’anime un atelier, je serai beaucoup plus tendue si pendant l’atelier, je me focalise sur les résultats : les gens seront-ils satisfaits ?, auront-ils appris suffisamment de choses, etc, plutôt que de juste profiter pleinement du moment, du partage avec les gens, du plaisir que j’éprouve car j’aime être en contact avec des gens dans un groupe et leur partager mon expérience, mes connaissances.

Et en plus, cerise sur le gâteau, le résultat risque d’être encore mieux atteint si je ne me focalise pas dessus !

Se focaliser sur le résultat, ce n’est pas un travers dont je me suis complètement débarrassée, mais peu à peu, en expérimentant, je me concentre de plus en plus sur le plaisir que je prends. Je réalise que quand j’y arrive, c’est plus fluide, plus simple, et de toute façon, le résultat est là.

J’aimerais beaucoup vous lire sur le sujet de cet article, que ce soit le post Linked-in ou la méthode dont je parle à la fin. Alors à vos claviers 🙂